Sortant de ses gonds, il avait projeté l’un des hommes à terre, lui occasionnant une plaie à la tête et 7 jours d’incapacité totale de travail. Il avait aussi donné un coup de pied à un autre, qui venait d’être maîtrisé par ses collègues, et violenté le troisième.
Arthur Béal est ensuite retenu assis contre le mur puis relâché « sans explication ni excuse », sans être placé en garde à vue, « alors que les jeunes ont été embarqués dans des véhicules de police ». Le cycliste se rend alors au commissariat du 19e arrondissement, qui « refuse le dépôt d’une plainte » de sa part.
« Je n’ai pas compris pourquoi les forces de l’ordre ont chargé », a-t-il ajouté. Constantin a dit n’avoir « pas eu le temps » de se « protéger » et s’être pris « des coups de matraque », d’abord « sur la tête », « derrière la tête », puis « dans le dos » et « l’épaule gauche ». Déséquilibré par la charge, Constantin a raconté s’être retrouvé sur une rambarde d’accès à un parking dont il a « basculé », « tombant de 3 ou 4 mètres », « sur les mains ».