03.08.2026

Dans la nuit du 14 au 15 juillet, l’homme de 29 ans d’origine maghrébine a été tué par les tirs d’un agent du Pontet, ville RN près d’Avignon. L’enquête, en cours, montre pourtant que son véhicule était entravé et qu’il a été touché dans le dos, révèlent «Libération» et «Mediapart».
Il est près de 3 heures, ce 15 juillet 2026, quand Cheikh F. est tué par les tirs d’un policier municipal de la commune du Pontet, dans la périphérie d’Avignon (Vaucluse). L’homme de 29 ans, d’origine maghrébine, tente alors de fuir un contrôle en s’engageant sur l’autoroute. Cheikh F. a été suivi pendant près de 12 kilomètres, selon le trajet indiqué par les agents de cette ville dirigée par le maire Joris Hébrard, membre du Rassemblement national (RN). Le tireur, Théo U., 28 ans, ancien gendarme, est aujourd’hui mis en examen pour «violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner».

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03.08.2026

Un homme de 28 ans s’est suicidé dans sa cellule de la prison de Béthune (Pas-de-Calais). Son corps a été retrouvé dimanche 2 août par un surveillant. Le détenu avait récemment été placé dans le quartier disciplinaire.
Un homme de 28 ans s’est pendu dans sa cellule de la prison de Béthune (Pas-de-Calais) dimanche 2 août 2026, rapporte La Voix du Nord .

(…)

Son corps inconscient a été découvert par un surveillant à 6 h 55. Les tentatives de réanimation des pompiers et de l’équipe médicale du SAMU se sont soldées par un échec.
Une précédente tentative de suicide

(…)

Il avait donc intégré récemment le quartier disciplinaire.
Le jeune homme aurait fait une première tentative de suicide « dès son placement en garde à vue », a précisé une source policière à nos confrères. Depuis, il faisait l’objet d’un suivi psychologique. Il était mis en cause dans un accident de la route « médiatisé ».
Près d’un décès de détenu sur deux est dû à un suicide en France, d’après les données publiées par l’Institut national d’études démographiques. Entre 2017 et 2021, 627 personnes écrouées se sont donné la mort et « près d’un tiers n’avait pas d’antécédent psychiatrique connu avant l’incarcération », peut-on lire sur le site internet de Santé publique France.

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