03.08.2026

Une femme gendarme a été placée en garde à vue puis déférée, ce 1er août 2026, pour des violences sur sa compagne, sans lien avec sa profession. Placée sous contrôle judiciaire, elle sera jugée début 2027.
Elle n’est pas habituée à se retrouver de ce côté-ci du bureau d’un enquêteur ou d’un magistrat. Une femme gendarme a été placée en garde à vue le vendredi 31 juillet 2026, puis déférée au parquet de Nice, le samedi 1er août, pour des faits commis dans la sphère privée.
La mise en cause, gendarme dans les Alpes-Maritimes, a été entendue par la police nationale dans le cadre d’une affaire de violences intrafamiliales. Elle est soupçonnée d’avoir violenté et menacé de mort sa compagne. Sollicité, le parquet de Nice indique que ces faits sont sans lien avec sa profession ou son arme de service.
Ces faits sont qualifiés de « violences par conjoint sans incapacité totale de travail », commises à Nice en février 2025 puis à Saint-Laurent-du-Var fin juillet 2026, et de « menaces de mort » survenues lors du second épisode.
La mise en cause devra en répondre devant le tribunal correctionnel début 2027. Dans l’attente de son jugement, elle est placée sous contrôle judiciaire.

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