27.03.2026

Le Ministre de l’Intérieur connaissait en temps réel tout le déroulé des faits, que l’attaque venait des fascistes et le pedigree nazi du défunt, mais a laissé se répandre un narratif totalement mensonger visant à diaboliser la gauche depuis plus d’un mois : il doit démissionner.
(…) Vu la gravité de ces informations, toute cette affaire apparaît comme une barbouzerie de très haut niveau, visant à détruire le seul parti d’opposition et à diaboliser l’antifascisme. Il s’agit d’une manœuvre de police politique digne de romans noirs ou de régimes corrompus. Les députés qui ont fait une minute de silence pour un nostalgique d’Hitler doivent s’excuser, les Ministres de l’Intérieur et de la Justice doivent tomber, les médias doivent réaliser un démenti général, et les antifascistes doivent être libérés immédiatement.

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UN POLICIER HAUT GRADÉ DE PÉRIGUEUX RECONNU COUPABLE D’AVOIR VIOLENTÉ SA SECRÉTAIRE ET MAITRESSE

SUD OUEST


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Le directeur adjoint du renseignement territorial de Dordogne a été condamné, ce vendredi, à Bordeaux, pour une agression sur fond de fin de relation sentimentale avec un harcèlement marqué

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LE PRÉSIDENT DE VOSGES NATURE ENVIRONNEMENT ACCUSE LA POLICE DE L’AVOIR MENACÉ, ELLE DÉNONCE UN FAUX TÉMOIGNAGE


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« Vous n’avez pas peur ? Vous savez, une balle est vite arrivée. » Voilà des propos qui étonnent, surtout lorsqu’ils sont entendus durant une audition de la commission d’enquête du Sénat sur les traitements interdits des eaux minérales. Ces propos, c’est le président de Vosges nature environnement, Bernard Schmitt , qui les rapporte lors de son audition le 29 janvier en expliquant qu’ils auraient été proférés à son encontre par un agent des Renseignements territoriaux (RT), un « commissaire » venu à son domicile.

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