TIR À BOURG-LES-VALENCE : « CE N’EST PAS POSSIBLE QU’UNE ENQUÊTE IMPLIQUANT UN GENDARME SOIT RÉALISÉE PAR DES GENDARMES »
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Extraits
« On n’a pas peur de la vérité, on ne lâchera pas ».
(…) « Mon client a une quarantaine d’années, il a des enfants, un emploi, un casier judiciaire vierge, il se retrouve en prison avec une balle dans le corps, ce n’est pas possible. »
(…) « on se retrouve devant le juge d’instruction avec des actes d’enquête qui manquent »
(…) « Mon client a été laissé par terre après avoir pris une balle. Il a appelé les pompiers, son cousin a appelé la police. Avec ces enregistrements, on pourrait savoir ce qu’ils disent à la police immédiatement après les faits, mais ils ne sont pas dans la procédure ». Manquent aussi selon lui : des demandes de vidéosurveillance, les messages sur les téléphones de ses clients, le certificat médical du blessé. « On ne sait même pas combien de fois le gendarme a tiré, à quelle distance : c’est important en termes de légitime défense ».