UN POLICIER DU COMMISSARIAT DE CHÂLONS JUGÉ POUR DES VIOLENCES COMMISES LORS D’UNE GARDE À VUE
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Note de lecture
Un policier a frappé une personne gardée à vue : une gifle ou un coup de poing, puis un coup de pied.
En fait, il a suffi que le détenu fasse des doigts d’honneur à la caméra de sa cellule puis essaie de cacher l’objectif avec son matelas pour que des policiers interviennent et que l’un d’entre eux se permette ces actes violents.