LE POLICIER IVRE AVAIT TIRÉ SUR UN GITAN QUI FAISAIT « DU BRUIT » DANS SA RUE

Le Parisien


Extrait : Un ancien policier de la Brigade anticriminalité (Bac) de Nantes a été condamné ce mercredi 12 juillet 2023 à dix mois de bracelet électronique pour « violences aggravées », après avoir tiré avec son arme de service sur un Gitan qui faisait « du bruit » dans sa rue, dans la nuit du 2 au 3 février 2019. Mikaël M. avait ce soir-là 2 g d’alcool et du cannabis dans le sang : il voulait, selon ces termes, « décompresser » après être rentré d’une « douzième » manifestation « assez violente » de Gilets jaunes. Après avoir bu « deux bières » au commissariat, il avait vidé « quatre verres » de rhum orange.

NANTERRE : IL ACCUSE DES POLICIERS DE L’AVOIR ÉBORGNÉ AVEC UN TIR DE LBD ET PORTE PLAINTE À L’IGPN

20 minutes


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Extrait : Selon sa plainte, l’homme venait d’assister à la marche blanche en hommage à Nahel

Il aurait perdu l’usage de son œil à cause des forces de l’ordre. Un homme a déposé plainte contre X, lundi, à l’IGPN, la police des polices, accusant un policier de l’avoir éborgné avec un tir de LBD, à Nanterre (Hauts-de-Seine), le soir du 30 juin, après la marche blanche en hommage à Nahel, a indiqué son avocat ce mercredi.

VIOLENCES POLICIÈRES : UN RAPPORT CONTRE LE RACISME ENTERRÉ ?

Charlie hebdo


Extrait : En 2021, un rapport de la Dilcrah (voir en fin d’article) sur le racisme dans la police a été réalisé, mais le gouvernement ne l’a jamais publié. Charlie Hebdo a pu le consulter et ses conclusions sont toujours tristement d’actualité.

MENSONGES ET AVEUX DES POLICIERS QUI ONT RENVERSÉ TROIS JEUNES EN SCOOTER

Street press


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Extrait : Le 13 avril 2023 au soir, un véhicule de police a renversé trois adolescents en scooter. L’enquête de l’IGPN que StreetPress et Mediapart ont pu consulter montre que les fonctionnaires ont d’abord tenté de masquer leur faute.

Il est tout juste 5 heures du matin, ce vendredi 14 avril. Les policiers Alexis D., Emilia S. et Mamoudou C., sont entendus simultanément par trois fonctionnaires du service de traitement judiciaire des accidents (STJA).

14 JUILLET 1953 : SIX ALGÉRIENS, UN FRANÇAIS TUÉS PAR LA POLICE

France 24


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Extrait : Ils s’appellent Amar Tabjadi, Abdallah Bacha, Larbi Daoui, Abdelkader Dranis, Mohammed Isidore Illoul, Medjen Tahar et Maurice Lurot… Six Français musulmans d’Algérie (FMA) et un Français, militant de la CGT. Tous sont morts sous les balles de la police le 14 juillet 1953, lors d’un défilé populaire à Paris. La raison de cette tuerie ? Des drapeaux algériens brandis par les nationalistes du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) et le portrait de son leader Messali Hadj. Explications avec Assiya Hamza, auteure du webdocumentaire « 14 Juillet 1953 : six Algériens, un Français meurent sous les balles de la police » sur France 24.